Home
Introductie
Contact
Behandelingswijzen
Nieuws
Consulttarieven
In English
Auf Deutsch
En Francais
Plus informatiions
Telefonischspreekuur
Openingstijden
Zo vindt u mij
Sitemap



 

Le diagnostic & la désensibilisation d’allergènes

Faire le diagnostic d’allergènes & la désensibilisation d’allergènes Le but essential de mon cabinet est de combattre toutes les sortes d’allergies. On commence par le diagnostique qui est fait par kinésiologie et avec (si nécessaire) des centaines de filtres. Les filtres sont des petits tubes, dans lesquels les concentrations d’allergènes dont stockés. Lorsque le diagnos-tique est établi le traitement à lieu avec ces mêmes filtres. Lors du diagnostic une vérification du nombre d’allergies est faite, car l’on peut être porteur d’allergies que l’on ne connaît pas. Le diagnostique et le traitement sont sans douleur, ce qui est spécialement apprécié par les enfants. Le traitement consiste en la désensibilisation par soft laser de 3mW. Il n’y a pas de limite d’âge, même les bébés peuvent être traités. On doit rester immobile lors du traitement car ce dernier est très précis et minutieux En principe cette méthode de désensibilisation est très simple, mais il semble que certains ont beaucoup de diffi-culté à appliquer les consignes lors des 24heures suivant le traitement. La raison en est qu’il faut beaucoup de concentration pour appliquer strictement les interdits et que l’on appré-hende mal ce qui peut entrainer l’échec de la désensibilisation. Cet échec se produit si l’on a un contact prématuré avec l’allergène pendant ces 24 heures. (contact tactile ou res-piratoire) Par exemple une désensibilisation pour le gluten implique que l’on ne peut absolument pas être aux environs, ni toucher, quelque chose qui a, même de loin un rapport avec les céréales : ne pas essuyer les miettes de pain de la table, ne pas s’asseoir sur une chaise, où il y a peut-être des miettes. Ne pas rentrer ni passer devant une boulangerie, des particules de gluten étant dans l’environnement de celle-ci. Ne pas donner de la nourriture aux animaux (celle ci comporte du gluten) ne pas embrasser de personnes qui ont mangé ou ont eu contact avec un élément contenant des céréales et le gluten sous toutes ses formes Quand on réalise l’étendue de l’interdiction, on imagine facilement, pourquoi on insiste sur le fait que la non appli-cation stricte de cette dernière fait facilement basculer sur l’échec. La conséquence en est, qu’avec un contact prématuré l’opération est ratée, et que l’on doit recommencer une nou-velle désensibilisation. Il est à noter qu’il ne s’agit que d’une interdiction de 24heures ce qui est très réalisable, la guérison est une telle récompense qu’elle vaut la peine de se concentrer, de plus si l’on vient de loin pour se faire désensibiliser le fait de perdre du temps, devient un problème financier de part les frais hôteliers. Un autre exemple, une désensibilisation pour un antioxydant. Il ne faut pas sentir ou aspirer les odeurs de friture, de rôtisserie ou de cuisson de viande etc. parce que dans l’air sont des particules de lard avec lesquelles on ne doit pas avoir contact pendant 24 heures, Dans les deux exemples précédents on ne doit pas également se brosser les dents avec du dentifrice, laver les mains avec du savon, prendre une douche avec du savon ou shampooing, seulement avec de l’eau. Le maquillage s’il a eu lieu avant la désensibilisation (il ne faut pas de maquillage dans les 24h suivant la désensibilisation) doit être retiré seulement avec de l’eau, dans le cas contraire la désensibilisation ne fonctionne pas. Il y a également des précautions à prendre avec le parfum, l’aftershave, les aromatiques pour la maison, déodo-rants etc. Toutes les allergies traitées ne nécessitent pas autant de précaution, par exemple l’allergie au pollen, traité au dé-but de l’automne ne comporte comme interdiction que le fait de ne pas respirer de fleurs, ni d’essence de parfums le pollens n’étant pas présents à ce moment là dans l’atmosphère. Ces précautions varient en fonction de l’allergie que l’on traite et le praticien donnera les directives nécessaire. La question est : qu’as-t-on le droit de faire : On peut boire, seulement de l’eau, et beaucoup, car certains peuvent avoir mal à la tête. On peut manger: tous les fruits frais, ainsi que des jus de fruits frais, des tomates, poivrons, concombres, avocats. Les légumes sont permis, cuits dans une casserole dans laquelle on n’a jamais mis des glutens. On peut rester derrière l’ordinateur ou regarder la télévision ou prendre un bon livre ou se coucher en bref rester en dehors de tout pendant les 24 heures est le plus sur. Après les 24 heures il n’y a plus de restrictions. !! Le résultat final n’est jamais 100%. On peut avoir un tout petit début de l’ancienne allergie, mais cela ne s’intensifiera pas et s’arrêtera dés le départ et avant d’être désagréable. Le traitement avec infrarouge Les atomes peuvent perdre un électron par absorption d’un foton qui est très riche en énergie, ce qui donne à l’électron assez d’énergie pour convaincre la liaison électrostatique entre le centre chargé positif d’atome et l’électron chargé négatif. Mais en 1964 le physicien russe Léon id Keldysh annonçait un mécanisme alternatif pour cette ionisation: quand les atomes rayonnent avec de la lumière intense, la barrière potentielle électronique (qui prévient les électrons d’échappées d’atomes) peut être affaiblie de manière à ce qu’un électron puisse y échapper comme sous un tunnel. Une équipe Allemand-Hollandaise de physiciens à eu la chance de poursuivre le procédé du tunnel pour la première fois et à ainsi confirmé l’annonciation de Keldish. L’effet du tunnel est un phénomène quantummechanique qui a un rapport avec le caractère d’onde des particules comme les électrons. Cela est utilisé entre autre dans le scanning-tunneling microscope et dans les systèmes optoélectroniques. L’équipe, sous la direction de Ferenc Krausz, expert laser de l’institution Max Planck pour Optique Quantum à Gar-ching, rayonnait le gaz Néon avec des pulsions infrarouge intenses de 5000 attosecondes. Une attoseconde est le milliardième d’une seconde, et les pulsions si courtes contiennent un petit nombre d’ondulations de champ élec-trique. Pour montrer que les atomes perdaient des électrons chaque fois que le champ électrique atteignait un maximum, les chercheurs utilisaient une subtilité : Le gaz Néon est un gaz chimiquement inerte parce que les élec-trons de Valence sont fortement attachés aux atomes. Avec une pulsion de laser infrarouge très brève on peut dé-coller un électron d’atome de Néon, de manière à ce que, lorsque le champ électrique de la pulsation infrarouge arrive, l’électron puisse s’échapper sous le tunnel. Les chercheurs envoyaient au début une pulsation infrarouge à travers le gaz, directement suivi par le flash UV durant 240 attosecondes, et comptaient les ions de Néon, qui étaient formés. Lorsqu’ils agrandissaient le temps entre une suite de pulsations infrarouges et les flashes UV ils pouvaient tâter les maximums et les minimums du champ électrique, de la pulsation infrarouge, et trouvaient que la quantité d’ions Néon augmentait par petits bonds chaque fois que le champ électrique atteignait un maximum. Pour réaliser cela, les pulsations UV devaient être raccourcies jusqu’a 100 attosecondes. 100 attosecondes est un temps si court que les centres ne bougent guèrent. Les electrons sont comme enfermés dans une vallée, formée par le champ électrique dans l’atome. Egalement les champs électriques de la lumière laser intense forment une vallée comme celle là. Lorsque la barrière entre eux n’est pas trop large, les électrons peuvent passer sous le tunnel conforme à la théorie de la mécanique de quantum. Cela est en rapport à leur caractère d’onde.